D'accord, mais comment on fait ça ?
M'aimer est la chose la plus puissante et la plus difficile à mettre en place dans ma vie. Pourtant je sais, en mon âme et conscience, combien c'est essentiel pour moi aujourd'hui. C'est l'étape à franchir pour vivre ma vie de façon harmonieuse.
C'est pourquoi j'ai décidé de m'aimer comme on décide d'arrêter de fumer. J'ai décidé d'avoir du respect envers moi-même, de la considération. J'ai décidé d'expérimenter la bienveillance et parce que je suis bienveillante, je me donne un coup de main en prenant la fleur de Bach ROCK WATER (eau de roche, petit clin d'oeil à mon cabinet Ô2 Sources) afin d'avoir plus de clémence pour moi-même.
Quand nous venons au monde, nous nous sentons tous incroyablement beaux et merveilleux et nous baignons dans un amour absolu. Nous tous, sans exception nous rappelle Louise Hay.
Il n'existe pas un seul nouveau-né qui critique son propre corps, qui se plaint de la rondeur de son ventre ou de la couleur de sa peau. Il est juste heureux d'avoir un corps. Il s'en sert pour exprimer ses émotions et tout le monde en est informé. Quand il est heureux, le bébé gazouille et se tortille de contentement. Quand il est en colère… même les voisins sont au courant.

Un nouveau-né ne connait pas la peur de faire savoir comment il se sent. Il vit le moment présent, rempli de courage et d'amour pour lui-même, sans peur de déranger, d'être jugé, etc…

Un nouveau-né ne connait pas la peur de faire savoir comment il se sent. Il vit le moment présent, rempli de courage et d'amour pour lui-même, sans peur de déranger, d'être jugé, etc…
Nous avons tous été ainsi un jour. Même moi. Si seulement je pouvais m'en rappeler.
Que s'est-il donc passé ?
Un jour, nous avons écouté les "grands" qui avaient peur et nous avons cru que leur monde était la réalité. Nous nous sommes laissés influencés par les adultes de notre entourage. Nous avons été éduqué !
- Si nous avons grandi dans une famille où la critique est la norme, alors en grandissant nous sommes devenu une personne critique qui regarde toute chose dans la vie avec critique et nous y compris. Pas évident de profiter de la vie dans ces conditions.
- Si nous avons grandi dans une famille où nous n'étions pas autorisé à exprimer notre colère alors nous devenons une personne pleine de peur et de colère. Bonjour les dégâts.
- Si nous avons grandi dans une famille où chacun a été manipulé par la culpabilité, et bien nous devenons une de ces personnes qui s'excuse tout le temps et qui n'ose jamais rien demandé.
En fait, je me retrouve un peu dans les trois cas familiaux même si ma famille était tout ce qu'il y a de plus classique avec des parents aimants et des frangins sympas.
En vouloir à mes parents, mon environnement social n'est pas la solution à mon problème. Cela me conforterait dans une position de victime qui n'est vraiment pas bonne pour moi. Je sais et je sens que c'est moi qui ai le pouvoir désormais, et ce que m'ont dit les adultes de mon enfance, n'a plus d'importance. Ce que j'ai appris peut être désappris, si ça bloque mon bonheur d'être. J'ai souvent entendu cette phrase dans ma famille : "On ne dit pas de compliments à quelqu'un car il risquerait de prendre la grosse tête, il risquerait d'y croire". J'ai envie d'y croire aujourd'hui, de croire en moi, mes talents, mon courage, ma beauté ! C'est pas facile, facile à écrire mais je me lance dans le processus d'amour de moi car Je suis la seule personne responsable et créatrice de ma vie, de mon monde, maintenant.
Une affirmation extrêmement puissante est :
Je m'aime et je m'accepte totalement !
Quand je dis cette phrase et que j'observe ce qui se passe en moi, il y a une quantité de messages négatifs qui remontent :
"Pour qui tu te prends, ce n'est pas un peu prétentieux ?" (attention à ne pas prendre la grosse tête)
"Bof, bof, ton visage qui s'arrondit et tes yeux qui rapetissent par la même occasion, sans parler de tes jambes"
"Et ta réaction de l'autre fois, quand tu as pleuré parce que tu te sentais submergée par le travail, ce n'était pas top-top"… et patati, et patata… je me retrouve vite fait dans un océan de pensées toutes plus plombantes les unes que les autres.
Ok ! Le secret est de laisser cela s'exprimer sans culpabiliser et de choisir toujours et toujours "je m'aime et je m'accepte totalement même si j'ai peur d'être prétentieuse" ou bien "Je m'aime et je m'accepte totalement même si je ne sais pas comment lâcher mon regard critique envers moi-même."
Ce qui se passe là est absolument merveilleux car cela me donne l'opportunité de comprendre quel a été le chemin de mon désamour et de choisir mon nouveau chemin. Dès que je débusque une pensée qui me bloque l'accès à l'amour, je l'écris et j'affirme " je m'aime et je m'accepte totalement même si…"
Et je me dis Merci de tout mon coeur car en prenant le temps d'accueillir mes pensées, je me crée un monde dans lequel je m'aime !
Si tu te sens prêt à t'aimer, fais cet exercice en toute sécurité ! L'étape d'après, c'est se dire la même phrase mais avec un miroir à la main et les yeux dans les yeux… oups
Ton accompagnatrice
Vérobiz
Quelle grande et belle vérité ma chère véronique!! Parfois, j'ai même l'impression que j'ai peur d'aller vers qui je suis au fond de moi, et je me demande de quoi ai-je peur? Peur d'aller à la rencontre de moi-même!!!! Culpabilité d'être moi-même, peur de ma propre lumière (sans prétention aucune), peur d'aller vers du plus beau... attachement à un statut (victime, sauveteur, bourreau), à un personnage que j'ai créée suite à cette fameuse éducation, à ce bain sur cette Terre. N'est-ce pas finalement le but du jeu? Oublier qui nous sommes dans notre Essence la plus pure pour retrouver le chemin du retour à la maison, le retour à son Soi afin d'accomplir ce que nous sommes venu accomplir. Mais là, j'ai le choix: soit je reste enfermé dans ce personnage et j'en joue toutes les facettes, ou je m'ouvre à qui Je Suis en Réalité, et là l'amour de soi est forcément présent car notre Essence est issu de l'Amour, est Amour; seule manque la compassion pour notre petit soi qui a oublié son Essence, et le pardon à soi-même de nous être fait subir tout cela sachant que c'était le but du jeu... Tout est juste, pas de jugement. S'accueillir est le Maître mot, je pense telle que nous sommes. Sortir de cette volonté d'être parfait, sachant que nous sommes parfait dans notre Essence. Virginie LETOURNEUX de Guadeloupe.
RépondreSupprimerTu es parfaite pour qui tu es, parfaite pour vivre ton expérience, parfaite maintenant. C'est cool, non ?
RépondreSupprimerMerci pour ce merveilleux partage Virginie.